Le Procureur du troisième mandat n’a jamais fait honneur à la Justice (Ousmane Gaoual)

La tragédie grecque nous enseignait que quand tout va mal, il faut envoyer lde la lumière pour éclairer. Sydi Souleymane Ndiaye que les opposants au troisième mandat qualifie de « Procureur de Troisième mandat », l’auras appris à ses dépens. En ces temps qui courent, il n’est pas bien d’être à la place de Sydi Souleymane Ndiaye, qui est malmené au propre comme au figuré. La réprobation a été totale. Ce, aussi bien dans le camp des opposants, de l’opinion publique que dans les chancelleries occidentales.

Pour le dire en un mot comme en mille, le FNDC cloue la justice au pilori et Sydi Souleymane Ndiaye a été traité  et qualifier de tous les petits noms d’oiseau, suite à sa déclaration « … en recherchant, activement, certaines personnes, dont Ousmane Gaoual Diallo, Mamadou Cellou Baldé, Chérif Bah, Abdoulaye Bah, Etienne Soropogui, Sékou Koundouno, qui ont proféré des menaces de nature à troubler la sécurité et l’ordre publics ».

Les principaux intéressés sont tous unanimes, que le Procureur de la République se mélange les pinceaux. Pour Ousmane Gaoual Diallo, coordinateur de la cellule de communication de l’UFDG, il y a une différence entre la convocation et le mandat d’amener pour parler de recherché activement.

Pour la grande gueule de l’UFDG, le Procureur  de la République près le Tribunal de Première Instance de Dixinn, n’a jamais fait honneur à la justice guinéenne. Il a selon Gaoual Diallo, toujours ridiculiser les juridictions du pays.

Sékou Koundouno ne va pas non plus de main morte : «… le procureur devait s’atteler à trouver les assassins,  commanditaires,  coauteurs,  auteurs et complices des assassinats des militants et sympathisants du Front National pour la Défense de la Constitution-FNDC et de l’opposition par les forces de l’ordre sous le commandement de la hiérarchie de la police, gendarmerie et de l’armée… puis rendre les différents résultats d’autopsie aux parents des militants de la démocratie lâchement assassinés pendant cette lutte anti troisième mandat de monsieur Alpha Condé ».

Visé lui-même par une plainte du Front National pour la Défense de la Constitution pour séquestration, violation de domicile, destruction d’édifices privés, entre autres, Sydi Souleymane Ndiaye n’a jamais accepté de comparaitre devant les juges.

Aussi,  Sydi Souleymane Ndiaye n’a jamais exécuté les mandats d’arrêt émis par un juge contre le Commissaire Aboubacar Fabou Camara, Directeur Centrale de la Police Judiciaire et le Commandant de la brigade de recherche et d’investigation(BRI),  Mohamed Lamine Simankan.

Pour ces raisons et bien d’autres, le FNDC estime je cite « à une loi injuste, nul n’est tenu d’obéir ».

Il est donc à se demander, avec ce chaos au sommet de l’appareil judiciaire, si la justice guinéenne n’est pas devenue la risée du monde.

 

Ousmane CISSE