Les autorités insistent sur la nécessité d’un recensement rigoureux afin d’éviter tout recrutement irrégulier. Parallèlement, elles reconnaissent les disparités existantes en matière d’avantages, souvent moins favorables aux acteurs du secteur éducatif que dans d’autres départements. La révision du statut des enseignants est ainsi présentée comme un chantier prioritaire.
Du côté du SLECG, sa secrétaire générale Kadiatou Bah évoque un léger retard, tout en saluant les progrès réalisés avec la signature des arrêtés créant les commissions. Elle insiste sur l’importance d’aboutir à un statut « digne de l’enseignant ».
Même optimisme prudent chez Karifa Sacko, qui salue une « démarche constructive » et des feuilles de route claires pour chaque commission.
Cependant, la pression reste forte. Le SNE-FSPE, par la voix de Michel Pépé Balamou, a accordé un moratoire au gouvernement jusqu’au 17 avril, appelant à l’implication du Premier ministre Amadou Oury Bah.
Cette phase est décisive pour apaiser les tensions et concrétiser une réforme attendue depuis plusieurs années.
Guineelive.com
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